Surstress et anxiété

Stress et Anxiété

Le stress, c'est quand on n'arrive pas à s'adapter ou quand on a du mal à s'adapter face à un imprévu, un évènement urgent ou une personne exigeante.


Exemple : sur une route de montagne, je roule doucement et je fais attention parce que la route est étroite et sinueuse (stresseur). Le stress (réaction) généré par ce danger fait que j’adapte ma conduite.

Une fois la route plus tranquille, je peux relâcher ma vigilance corporelle et autre (déstresse).
Sans adaptation (stress : réactions physiques…..) à ce danger, j’ai plus de risque de finir ma course dans le ravin !
Le stress est donc nécessaire sous sa forme aigüe, si bien géré.

Mais toxique s’il est chronique. C'est-à-dire, tensions tout le temps plus ou moins présentes.
Même si la route est plus tranquille, je reste en hypervigilance (corporelle, sensorielle, mentale….). Je n’arrive pas à relâcher, je deviens le stress, c'est un parasite envahissant.
Arrivent les signaux d’alarme : anxiété tapie dans l’ombre en permanence, insomnie, oublis anormaux, hyperémotivité (je n’y arrive plus, je n’y arrive plus…), douleurs +, mauvaise digestion... voire alcool ou autre pour ne plus sentir ce mal-être. Ne plus sentir c’est couper le contact, ce n’est pas gérer et reprendre les commandes.

La recette du stress

  • Impression de peu contrôler ou de subir
  • Doute
  • Nouveauté positive ou négative
  • Je n'arrive pas à obtenir ce que je veux (ego menacé)

Quand je suis stressé: j'ai du mal à respirer, j'ai du mal à me concentrer, j'ai mal au ventre ou à la gorge, je suis tendu, j'ai du mal à dormir.

Exercices à pratiquer: voir ma page Facebook www.facebook.com/FlorenceBouitSophrologue/

R E S P I R E R

Un stress bien géré c’est comme monter le régime moteur (réaction) pour passer à la vitesse supérieure (en réponse au stresseur). Puis lâcher l’accélérateur, freiner; plus de menace : je ralentis.

Envahissant : c’est maintenir l’accélération en étant au mauvais régime, frein à main serré !! Epuisant et inefficace.

Vous avec la sophrologie

Bien géré, ni envahissant ni absent, votre stress permet l’adaptation aux changements (infimes ou grands).
Avec le sophrologue professionnel vous apprenez des exercices simples qui s’adapteront à votre quotidien et des solutions d’ordre général qui, avec la répétition, vous amèneront aux vôtres.

  • Vous relâchez les tensions inutiles, installez progressivement votre confort respiratoire.
  • Votre corps présent autrement devient votre allié et non un « moi » ingérable qui en rajoute.
  • Gestion des émotions : colère, tristesse, peur, joie (émotions racines).
  • Evidemment, c’est plus agréable d’être en joie que d’être triste mais en ne cataloguant pas vos émotions (bonnes, mauvaises) mais en les accueillant simplement c’est vous que vous accueillez sans jugement (moins de jugement : moins de tension, of course !).
  • Eteindre radio critique et allumer radio encouragement: estime de soi, confiance en soi, affirmation de soi.

Je subis beaucoup moins parce que je sais nettement mieux gérer mes réactions.

Mangé tout cru par l'anxiété

Mangé tout cru par l’anxiété ?

De l’inquiétude normale à l’anxiété permanente (trouble anxieux généralisé)

Surstress et anxiété : inquiétude normale ?

Inquiétude normale ?

  • Souci réactionnel contrôlable
  • Votre entourage comprend l’inquiétude
  • Réactions corporelles gérables: des hauts et des bas : normal !

ou

Surstress et anxiété : trouble anxieux généralisé ?

Trouble anxieux généralisé ?

  • Souci constant incontrôlable, impression d’être « à cran »tout le temps
  • Votre entourage la perçoit comme disproportionnée : « Tu me fatigues »
  • Gène corporelle, fatigabilité importante quasi permanente. Dévoré tout cru par l’anxiété, vous êtes plus qu’une tête sur pattes.

Zéro anxiété n’existe pas. Il est normal d’être parfois anxieux, en réaction à un évènement ou à des propos.
Dans certains cas, le mal-être inexpliqué (« je ne comprends pas pourquoi je réagis comme ça ») ou disproportionné (« ce n’est pas si grave enfin ! ») a pour toile de fond un stress post-traumatique (voir onglet ESPT).

Le sophrologue ne fait pas de diagnostic. Il conseille la consultation d’un médecin psychiatre si nécessaire.

Accompagnement sophrologique

Sentir son « corps-tuteur » rassure (les pensées déraillent mais le corps est là et assure).

  • Travail qui associe
    • Relâchement des tensions en douceur, ancrage là.
    • Respiration : exercices à faire, consulter ma page Facebook https://www.facebook.com/FlorenceBouitSophrologue/
    • Exercices corporels qui amènent à l'estime de soi, c'est-à-dire, je suis capable de me sentir bien là.
  • Travail autour de la Dédramatisation progressive :
    • Progressivement, visualisation de scénarios positifs en état modifié de conscience (entre veille et sommeil). Le sophrologue accompagne, guide si nécessaire uniquement. Pas « d’état second », aucune manipulation ni influence négative.
      La seule intervention reste dans l’aide à la gestion de ce qui pourrait être difficile, ni plus... ni moins.

La sophrologie est un appui pour avancer et cultiver son autonomie.
Pas un remède ou méthode miracle qui amène le mieux sur un plateau.
C’est en testant que vous saurez si cet appui vous convient https://www.facebook.com/FlorenceBouitSophrologue/