Surstress et anxiété

Sur-stress et Anxiété

Le stress est une réaction de tout notre être (corps-pensée) à un élément stresseur externe ( travail, bruit, problème relationnel...) et/ou interne (douleur, fatigue…).

Passer du sur-stress au stress normal

Exemple : sur une route de montagne, je roule doucement et je fais attention parce que la route est étroite et sinueuse (stresseur). Le stress (réaction) généré par ce danger fait que j’adapte ma conduite.

Une fois la route plus tranquille, je peux relâcher ma vigilance corporelle et autre (déstresse).
Sans adaptation (stress : réactions physiques…..) à ce danger, j’ai plus de risque de finir ma course dans le ravin !
Le stress est donc nécessaire sous sa forme aigüe (fuite ou attaque du stresseur en cas de danger réel ou film de danger), si bien géré.

Mais toxique s’il est chronique (le mini est déjà trop … alors le maxi... : pfouf !).
Même si la route est plus tranquille, je reste en hypervigilance (corporelle, sensorielle, mentale….). Je n’arrive pas à relâcher, je deviens le stress. Mon stress n’est plus un stimulant c’est un parasite envahissant.
Mes capacités d’adaptation sont dépassées et arrivent les signaux d’alarme : anxiété tapie dans l’ombre en permanence, insomnie, oublis anormaux, hyperémotivité (je n’y arrive plus, je n’y arrive plus…), douleurs +, mauvaise digestion...voire alcool ou autre pour ne plus sentir ce mal-être . Ne plus sentir c’est couper le contact, ce n’est pas gérer et reprendre les commandes.

La recette du stress

  • Impression de contrôle faible. L’élément stresseur est donc la chose la plus importante au monde pour notre cerveau.
  • Imprévisibilité
  • Nouveauté positive ou négative
  • Ego menacé (ce que je veux pour moi)

Un seul de ces 4éléments fabrique du stress. Si l’équipe est au complet : aïe aïe aïe !

Deux sortes de réactions qui cohabitent toujours :

  • communes à tout être humain : cœur qui s’accélère, respiration courte, tensions musculaires, pensées qui fusent...
  • personnelles : nous réagissons suivant nos expériences, notre personnalité, les éléments présents autour de nous...
R E S P I R E R

D’où la nécessité de bien se connaitre pour sentir, identifier son stress dès qu’il arrive et ne pas se laisser déborder, ni l’entasser.

Un stress bien géré c’est comme monter le régime moteur (réaction) pour passer à la vitesse supérieure (en réponse au stresseur). Puis lâcher l’accélérateur, freiner ; plus de menace : je ralentis.

Envahissant : c’est maintenir l’accélération en étant au mauvais régime , frein à main serré !! Epuisant et inefficace.

Vous avec la sophrologie

Bien géré, ni envahissant ni absent, votre stress permet l’adaptation aux changements (infimes ou grands).
Avec le sophrologue professionnel vous apprenez des exercices simples qui s’adapteront à votre quotidien et des solutions d’ordre général qui, avec la répétition, vous amèneront aux vôtres.

  • Vous relâchez les tensions inutiles, installez progressivement votre confort respiratoire.
  • Votre corps présent autrement devient votre allié et non un « moi » ingérable qui en rajoute.
  • Gestion des émotions : l’émotion n’est ni bonne ni mauvaise, elle est tout simplement.
  • Evidemment c’est plus agréable d’être en joie que d’être triste mais en ne cataloguant pas vos émotions (bonne, mauvaise) mais en les accueillant simplement c’est vous que vous accueillez sans jugement (moins de jugement : moins de tension, off course !).
  • Eteindre radio critique pour passer à radio encouragement.

Les signes stress et surstress (sensations, pensées, émotions) sont donc sentis et observés plus rapidement et finement.
C’est plus clair et vous passez du « je subis, contrôle faible » à « je reprends progressivement les commandes à ma façon».

"La confiance revient, le cercle vertueux s’installe..."

Mangé tout cru par l'anxiété

Mangé tout cru par l’anxiété ?

De l’inquiétude normale à l’anxiété permanente (trouble anxieux généralisé)

Surstress et anxiété : inquiétude normale ?

Inquiétude normale ?

  • Souci réactionnel contrôlable
  • Votre entourage comprend l’inquiétude
  • Réactions corporelles gérables: des hauts et des bas : normal !

ou

Surstress et anxiété : trouble anxieux généralisé ?

Trouble anxieux généralisé ?

  • Souci constant incontrôlable, impression d’être « à cran »tout le temps
  • Votre entourage la perçoit comme disproportionnée : « Tu me fatigues »
  • Gène corporelle, fatigabilité importante quasi permanente. Dévoré tout cru par l’anxiété, vous êtes plus qu’une tête sur pattes.

Zéro anxiété n’existe pas. Il est normal d’être parfois anxieux, en réaction à un évènement ou à des propos.
Dans certains cas, le mal-être inexpliqué (« je ne comprends pas pourquoi je réagis comme ça ») ou disproportionné (« ce n’est pas si grave enfin ! ») a pour toile de fond un stress post-traumatique (voir onglet ESPT).

Le sophrologue ne fait pas de diagnostic. Il conseille la consultation d’un médecin psychiatre si nécessaire.

Accompagnement sophrologique

Sentir son « corps-tuteur » rassure (les pensées déraillent mais le corps est là et assure).

  • Travail qui associe
    • Relâchement des tensions en douceur, ancrage dans le présent ici et maintenant (et non ici avec ailleurs et maintenant avec hier ou demain)
    • Respiration : exercice reproductibles dans le quotidien qui permettent de sentir que son propre corps sait être mieux (au lieu d’être à cran) tout au long de la journée dans tous contextes.
  • Travail autour de la dédramatisation progressive :
    • ciblage du problème et de sa solution, prise de distance.
    • visualisation du scénario positif en état modifié de conscience (entre veille et sommeil).Le sophrologue accompagne, guide si nécessaire uniquement. Pas « d’état second », aucune manipulation ni influence négative.
      La seule intervention reste dans l’aide à la gestion de ce qui pourrait être difficile, ni plus... ni moins.
  • Estime de soi, confiance en soi. Dessin du bonhomme qui porte un sac à dos lourd puis sac qui s’allège à mesure qu’il s’estime et prend confiance en lui.

La sophrologie est un appui pour avancer et cultiver son autonomie.
Pas un remède ou méthode miracle qui amène le mieux sur un plateau.
C’est en testant que vous saurez si cet appui vous convient.