Group : Séances

Questions et réponses à propos des séances de sophrologie.

Petit rappel : la (le) sophrologue est tenu au secret professionnel quelque soit la pratique.
La séance individuelle permet une approche personnelle adaptée. Ce qui n’est pas possible en groupe. La pratique individuelle a l’avantage de démarrer à son rythme, vous pouvez exprimer de choses très personnelles. Mais une fois que le plus gros est déblayé, posé, passer aux pratiques en groupe ouvre au vécu des autres donc enrichis, pose des questions auxquelles vous n’auriez pas pensé .
C’est également une bonne mise en condition pour :

  • s’exprimer en public, les membres du groupe étant invités à respecter la parole ou l’absence/difficulté de parole de chacun (confidentialité et bienveillance)
  • apprendre à s’écouter, rester centré sur soi au milieu des autres.
    Vous pouvez donc commencer par quelques rendez-vous individuels et poursuivre en groupe

C’est aussi une question de budget. A vous d’établir votre priorité, de faire vos choix.

Vous est-il arrivé de vous dire que tout va plutôt bien mais de sentir que quelque chose cloche ? Que ce bien est bancal, fragile ?
Pratiquer la sophrologie amène à renforcer le positif donc automatiquement à éclaircir les zones d’ombres, à cesser de se mentir à soi-même. Et si cette impression de « bancal, fragile »venait d’un manque d’honnêteté envers soi ?
Certes le bancal peut-être relativement confortable, mais jusqu’à quand ? Se contenter de ce confort relatif évite de se poser les questions qui dérangent, qui viendraient déstabiliser le fragile. Alors on fait avec, on ferme les yeux jusqu’au jour où…….
Comme cette personne très (trop) active et qui y prenait un certain plaisir mais cette quête de ce plaisir relatif était là pour masquer une conjugopathie trop difficile à admettre. Un jour, par un malaise, son corps a dit STOP !
Ecouter son corps amène clairement mais en douceur à prendre conscience  de ce qui ne va pas, donc à respecter ses limites mais aussi de ce qui va réellement (ses ressources) et de les mettre à contribution . Tout devient plus claire, vous subissez de moins en moins et retrouvez un sentiment de vraie efficacité personnelle.

La position allongée favorise l’endormissement. Hors la sophrologie développe la conscience de ses capacités, rester éveillé est préférable. Toutefois l’allongement du corps est recommandé dans certains cas.
Vous serez plus éveillé en position debout ou assise. La posture du corps a aussi une influence sur les pensées, l’état d’esprit . Il est plus facile d’avoir confiance en soi en étant bien planté dans ses points d’appuis, droit dans ses bottes. Vous positionner face à l’autre (au sens propre comme figuré) sans tension inutile, sans effort. L’entrainement debout développera votre capacité à relâcher, à économiser votre énergie dans la vie de tous les jours.

Reprenez l’exemple du cheval. Si vous arrêtez de monter vous allez perdre la main et les bénéfices de cette pratique vont cesser d’évoluer, vous allez vous rendre compte que cela vous faisait vraiment du bien. Reprendre l’entrainement sera peut-être plus difficile que si vous aviez continué. Dommage non !

Il est possible qu’à la première séance vous sentiez des bénéfices, puis beaucoup moins à la deuxième. En fait cela dépendant de ce que vous entendez par « aller mieux ».
Pour vous ce sera peut-être bien dormir ou vous faire confiance ou vous sentir détendue………
Mais tout est dans la capacité à ne rien attendre parce que les bénéfices ne viendront pas forcément comme et où vous les attendez.
Imaginez un animal qui veut passer par une ouverture pas adaptée pour lui. Il force, essaie encore et dans son entêtement il ne voit pas qu’un peu plus loin ce sera plus facile. La sophrologie permet une ouverture du champ de conscience c’est-à-dire capter vos autres possibles dont vous n’aviez pas conscience avant. Exemple : un sommeil réparateur passera d’abord par une capacité à vous poser ? Vous n’aviez pourtant pas conscience d’être sans arrêt dans l’attente ou en mouvement.
Les exemples sont innonbrables.

S’occuper de soi ce n’est pas s’occuper que de soi mais d’abord de soi. IMG 86372902

A ne pas vouloir s’écouter ou à trop se centrer sur les autres amène IMMANQUABLEMENT (sans en avoir conscience) à faire porter ses problèmes aux autres en ayant soi-disant l’intention des les aider ! Observez-vous.
Développer la conscience de soi rend plus sensible et plus intelligent émotionnellement. Nous ressentons plus ce qui se passe, ce qui se joue autour de nous. Nous développons donc notre capacité à être dans l’empathie, la compassion sans nous perdre de vue et ainsi nous ne déplaçons pas nos problèmes sur les autres (qui ne sont pas forcément ceux que nous souhaitons aider).

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Sentir son corps d’abord ! A notre naissance la première chose qui vient au monde c’est notre corps . Et ce que nous faisons en premier ? RESPIRER (essayez de crier les poumons vides) .

En lisant ceci vous êtes peut-être assis : portez votre attention sur les parties de votre corps en contact avec la chaise ou autre support. C’est dur ? Moelleux ? Froid ? Doux ? Stable ? (sensation).
Le fait de sentir vous amène t-il à prendre conscience que vous pourriez être posé plus confortablement, à corriger-affiner ? Sensation de lourdeur dans les fesses ? Vous prenez donc conscience que vous êtes posé et que la chaise vous porte (que vous lui confiez une partie du poids de votre corps). Donc posture de confiance ?
Par le simple fait de sentir vos points d’appui vous avez peut-être appris à vous poser en confiance parce que vous l’avez sentis (sensation)et non pensé (« il faut que j’apprenne à me poser ») uniquement. Des sensations, pensées ou sentiments agréables ou désagréables sont-ils apparus ? Vous prenez conscience de ce que ça vous fait d’être posé assis et vous pourrez donc renouveler l’expérience si c’est agréable ou changer.
En bref œuvrer pour votre mieux-être. C’est petit et simple mais avez-vous appris à lire en commençant par un gros livre ? Non, en apprenant à reconnaitre les lettres. Et bien pour apprendre à vous poser vous commencez par des choses simples.

Vous serez plus conscient c’est-à-dire réceptif à ce qui est là (tensions musculaires ou améliorations, pensées, sentiments,…). Exemple : tiens, vous vous rendez compte que lorsque vous êtes soucieux vous avez tendance à retenir votre respiration (stress). De fait vous pouvez donc volontairement respirer plus profondément et sentir que certaines tensions musculaires relâchent (tiens c’était tendu là, je ne le sentais pas avant)et que vous êtes moins dans vos pensées ne serait-ce que quelques secondes au début.
Sans conscience de ce qui est là votre respiration serait restée courte donc phénomènes physiques et psychologiques pénibles omniprésents (impression que vos pensées négatives vous envahissent,…) : je subis, pas de sentiment d’efficacité personnelle.
Plus je développe la conscience de mon corps (connaissance de soi) plus je peux corriger, adapter, répondre moi-même à mes besoins maintenant sans être dans l’attente d’une aide extérieur (personne, médicament…). Plus je me connais, plus je sais ce qui est bon pour moi et ce qui ne l’est pas. AUTONOMIE !